top of page

La police azerbaïdjanaise arrête un homme après un entretien avec un média indépendant

  • IHR
  • il y a 2 jours
  • 2 min de lecture
Un Azerbaïdjanais a été arrêté par la police à Bakou après avoir accordé une interview à la chaîne de télévision indépendante Meydan TV au sujet d'un accident de la route non résolu.
Famille Baghirov

Un Azerbaïdjanais a été arrêté par la police à Bakou après s'être plaint auprès d'un média indépendant d'un accident de la route non résolu impliquant un garde-frontière.


Famil Baghirov a été arrêté à son domicile du quartier Yasamal de la capitale le 14 juillet, un jour après la publication de son interview vidéo par la chaîne de télévision indépendante berlinoise Meydan TV.


Sa famille a déclaré que quatre policiers en civil avaient emmené M. Baghirov dans un lieu tenu secret, les laissant sans nouvelles pendant plusieurs heures avant qu'il ne soit autorisé à passer un bref appel téléphonique.


Ils affirment que les policiers du 28e poste de police de Yasamal exigent que l'interview vidéo soit supprimée d'Internet.


"Ils ont emmené Famil vers 17h30", a déclaré sa famille à Meydan TV. "Nous n'avons eu aucune nouvelle de la journée. Puis il a appelé et a demandé des cigarettes. Je suis allé le voir aujourd'hui, mais nous n'avons pas les moyens de payer un avocat. Je ne sais pas ce qui va se passer."

Dans la vidéo publiée le 13 juillet, M. Baghirov avait demandé justice concernant un incident survenu en mai 2016 impliquant son père, Zahidagha Baghirov.


Il a déclaré que son père marchait au bord de la route lorsqu'il a été heurté par un véhicule blindé conduit par Samir Nadirov, un officier du Service national des frontières (SBS).


Selon M. Baghirov, les autorités locales ont par la suite exempté le garde-frontière de toute responsabilité pénale. Il a accusé le procureur local du district d'Astara, Zakir Saatov, et l'enquêteur de police Behruz Gulamov d'avoir dissimulé l'incident.


Le ministère azerbaïdjanais de l'Intérieur n'a pas encore commenté la détention de M. Baghirov.



 
 
 

Commentaires


bottom of page